30 août, 2006

Tamasheq!

Tamasheq!
Dimanche, nous sommes allés à l’église tamasheq de Niamey. Ils ont un camp cette semaine, alors il y a des chrétiens tamasheqs qui sont venus d’un peu partout pour participer à ce camp où ils peuvent partager ce qu’ils vivent et comment Jésus-Christ agit dans leur vie et leur communauté.
Il y a Mohammed Ali, l’autre, qui est venu de Tombouctou au Mali. Il a mis 6 jours pour arriver. Vous avez compris qu’il n’a pas d’auto. Les bus, les cars ou les taxis ne sont pas toujours simple à prendre. En général, ils attendent d’être rempli avant de partir. Si vous êtes le premier arrivé, vous êtes celui qui attend le plus longtemps… Ajoutez à cela la pluie, que dis-je, les averses (je n’ai pas entendu ce mot ici), même plus, les orages torrentielles, alors, les routes se transforment en rivières. Tombouctou c’est le bout du monde, mais pas pour le Niger.
Au camp tamasheq, Antoine s’est fait des amis. Il joue beaucoup et il utilise beaucoup d’énergie. J’y suis retourné le soir avec Antoine. Nous avons mangé avec eux. Antoine a eu beaucoup de plaisir jusqu’à ce que son estomac crie famine. En effet, le repas a été prêt à 20h30. Je vois que vous voulez savoir ce qu’on a mangé. Étrangeté peut-être! Non. De simple pâtes fusilis dans une sauce tomate légère avec un zeste de piment, mais rien pour mettre le feu où que ce soit.
Autrement, chez nous ça va, sauf pour Sophie. Elle ne va pas bien, un peu comme un rhume, mais elle soupçonne le médicament contre le paludisme. Elle essaie donc de ne pas le prendre pour voir si son corps se rétablit. Les filles ont toujours beaucoup d’imagination et elles s’amusent bien.
Mardi, je vais à l’école pour compléter l’inscription des enfants.
Vendredi, ce sera la fête d’Antoine. Nous inviterons les enfants tamasheqs pour venir lui chanter bonne fête. Par contre, ce n’est pas dans leur coutume. Ils oublient plutôt leur anniversaire et leur âge si ce n’est qu’ils le voient sur leur certificat de naissance. Au moins, nous leur partagerons le gâteau.
Je dois retourner à la peinture de la maison.
Ciao!

Daniel

25 août, 2006

Réapprendre!

24 août 2006

Tout réapprendre.
Je suis en train de réapprendre beaucoup de choses.
La première que je souhaite mentionner est peindre. Au Canada, je me disais que parmi les habilités manuelles que je pourrais enseigner aux Nigériens c’est de peindre. Mais je n’avais pas compter leur matériel disponible. Alors, c’est moi qui suis en train de réapprendre à peindre une maison. Notre maison est à l’étape de la rénovation, mineure, mais tout de même. Il y a des ouvriers qui changent une toilette, un chauffe-eau et qui font des tuyaux pour la laveuse.
Moi, je me suis porté volontaire pour faire la peinture. Je m’y connais « anyway »! Heureusement, mon gardien est peintre en bâtiment, alors, il m’aide… il me conseille et m’instruit finalement. D’abord, nous devons faire nos mélanges de couleur nous-même. Vive la couleur! Ensuite, la peinture à l’eau, tout comme à l’huile, doit être diluée. Au moins, ils ont des rouleaux et des pinceaux. Mais, ils n’ont pas de panne à rouleau. Il faut tremper les rouleaux dans le sceau. Nous avons acheté des 5 gallons, au moins il y a de la place pour le faire. Reste la surface à recouvrir. Des murs de ciment semi-rugueux, mais pas semi-lisses.
Nous avons déjà mentionné le réapprentissage du magasinage au marché, alors je saute cette partie. Mais, il y a l’argent à réapprendre. Un dollard = 450 Francs CFA. Une baguette coûte 150 Fcfa. Les pommes sont 1500 Fcfa le kilo ( il faut aussi oublier les livres et les pieds). Un cinq gallons de peinture 26500Fcfa. Notre première épicerie, dans un magasin à prix fixe, a coûté 51220Fcfa. Je vois vos méninges qui travaillent pour trouver l’équivalence en dollard. Mais, dans le feu de l’action, ces montants sont impressionnants et déstabilisants.
Ces derniers jours, j’ai aussi réappris, à mes détriments, à digérer. On appelle cela la diarhée. Quand on est en vacance, on dit tourista. Moi, je juge que c’est de la physiothérapie intestinale. Le pire, c’est que je méditais sur toutes les précautions que nous prenons. On filtre notre eau, on dort sous des moustiquaires, on prend des vaccins et des médicaments, on attache nos ceintures, on se méfie du Soleil, etc. Pendant un court lapse de temps, j’ai eu l’impression d’être invulnérable… Le mot m’est venu et j’ai su qu’il n’aurait pas fallu qu’il me vienne à l’esprit. Il m’annoncait quelque chose, mais quoi? Vous le savez maintenant : la va-vite et souvent!
Là, je me suis demandé pourquoi je me suis mis dans la « marde » comme cela. En plus, avec moins de deux semaines au Niger, j’ai l’impression que je ne suis pas déjà au service de Dieu. Nous sommes qu’à l’étape de nous installer et d’apprendre. Alors, je dois me projeter dans le travail futur pour puiser la raison que nous sommes ici. C’est très semblable à l’espérance, un espérance à court terme, une autre façon d’apprendre en vu de l’éternité.

Ciao!
Daniel

PS. Encore une fois soyez patient, c'est lent au Niger, "mais lent ne veut pas dire reposant!!"

L'adaptation (par Sophie)

22 août 2006

Toute la famille va bien. Pour Élohise, elle a eu une réaction à la chaleur. Sa peau à boursouffler sur presque tout son corps. Cela a duré 2 jours, et c’est parti. Les enfants ont quelque fois des boutons de chaleur, mais ils bougent beaucoup. Je dois souvent leur dire de se mettre à l’ombre et de se reposer. Ils apprécient beaucoup la trampoline qu’ont les Tjosvold.
Je suis très fière des enfants. Ils s’adaptent bien et avec leur esprits créatifs, ils se trouvent pleins d’occupations. Leur seul ennuie c’est leur ami(e)s. Ils en partlent souvent et ils leur manquent beaucoup.
Pour Antoine, il s’est fait des amis. Les garçons des gardiens ont le droit de venir jouer devant le portail. Alors, ils jouent au frisby et ils demandent « Da » qui veut dire « ici » en Tamasheq.
Ce qui nous aide beaucoup à s’habituer à la chaleur, c’est que dans nos maisons, il y a des ventillateurs au plafond de chaque pièce. On a aussi des salles de bain complète avec douche, lavabo et toilette. Malgré tout, l’extérieur est assez confortable, surtout que devant notre maison, il y a toujours une brise.
Nous avons eu notre 2e expérience au marché. Cette fois, c’est Daniel qui a marchandé les prix des fruits et des légumes. Pour ma part, je suis allé à l’épicerie avec les enfants. Je suis contente car, ici, les hommes sont présents pour faire le marché. Alors, c’est bien vu que Daniel m’aide. J’ai trouvé du peperonni et le soir j’ai fait des pizzas maison sur une baguette de pain. Tout le monde était content.
Je cuisine comme au Canada. J’ai fait du paté chinois, spaghetti, omelette, etc. On mange très bien. Surtout, je suis capable de combler l’estomac des enfants qui ont toujours faim. Hier, j’ai fait du pain aux bananes. Quel plaisir de manger quelque chose de sucrée.
Je prends la peine de raconter ces détails car je sais que plusieurs s’inquiètent pour nous. Alors, j’espère que vos soucis sont partis.

Sophie

20 août, 2006

Première semaine OK!

Nous venons de passer notre première semaine au Niger.
Nous avons eu des expériences parfois difficiles, parfois encourageantes.
La plus difficile a été d'accompagner Sophie au marché avec les enfants. Ce n'est pas beaucoup plus facile de faire du magasinage dans le temps des fêtes avec des enfants vous me direz. Mais là, c'était après trois jours: chaleur, vendeur, odeurs, mendiants et infirmes, tous sur notre dos! Nous nous y ferons.
Je suis retourné seul au marché et c'était mieux pour moi, même si j'étais quelque peu exaspéré car les gens se fachent contre vous si vous les ignorer. En fait ce sont ceux qui n'ont pas de kiosque et qui viennent au devant de moi pour me proposer des choses. Je ne suis pas encore sortie de la voiture qu'ils sont entre cinq et mille. J'exagère! Entre cinq et neuf cent quatre-vingt dix. Il me faudrait mieux nuancer la prochaine fois.
Parlant de voiture, mon patron nous prête un Peugeot familiale à l'occasion. J'ai déjà compris pourquoi il faut des 4X4 ici. Même dans les petites rues de Niamey, on rencontre des bancs de sable, et comme en hiver, je suis resté bloqué.
ENSABLÉ!
Mais on ne se déprend pas de là comme en hiver selon la méthode avance-recule et tourne les roues. Non, mais comme en hiver, il faut pousser. Il n'y a que ça, car sous le sable, on ne retrouve pas l'asphalte: ce n'est que du sable.
J'ai aussi compris pourquoi il faut l'air climatisé dans les autos. Ce matin, en entrant dans la voiture, mes lunettes se sont embuées, comme l'hiver, quand on passe du froid à la chaleur de la maison. Je suis passé du froid extérieur (30 C) à la chaleur de la voiture (? C). En plus, rouler fenêtres ouvertes veut dire se prendre du sable dans la bouche... Mieux vaudra peut-être le chameau!
Sinon, on aime le climat. Nous sortons en avant de la maison et nous jouons avec les enfants des gardiens de maison. Il fait bon près de la rue car il y a presque toujours une brise et qu'il n'y a pas beaucoup de machines qui passent.
La prochaine fois que j'écris, je devrais pouvoir raconter mon magasinage de meubles et mes premières expériences de peinture de la maison...

PS: il a fallu que Sophie écrive qu'il n'y a pas de bibittes pour les voir apparaître. Rien à craindre, que des criquets et des coquerelles grosses comme un pouce.
PPS: Nous mangeons très bien, nous n'avons pas à goûter aux bibittes!

ciao!
Daniel

Milles excuses!

Jusqu’à présent, le réseau internet est très lent. Je tente d’envoyer des photos sur le blog, mais je n’y arrive pas.
Je ne peux pas donner de nouvelles souvent parce que je n’ai pas mon propre branchement internet.
J’aurai bientôt (un bientôt africain) ma liaison et je donnerai plus de nouvelles.

Daniel

15 août, 2006

3e jour de Sophie!

Après 3 jours en Afrique, il faut qu’on soit autonome, alors il faut aller au marché. Je suis très fatiguée car je n’ai presque pas dormi. Dès matin, je suis très stressée car c’est difficile pour moi de savoir que je dois marchander.
Le premier arrêt est à l’épicerie pour les denrées sèches. J’ai de la difficulté à savoir quoi acheter, même s’il n’y a presque rien.
- Quoi je vais cuisiner?
Le choc quand je vois le montant sur la caisse enregistreuse (51,025). Je ne sais pas ce que représente le montant et combien d’argent je dois donner. Une chance que je peux compter sur Brenda Tjosvold qui est là pour m’aider.
Après, on affronte le Brouhaha du marché avec tous les vendeurs qui veulent qu’on achète à leur kiosque. Encore une fois je compte sur Brenda.
Et enfin c’est fini. Pour la viande c’est assez facile. Il y a un petit magasin et j’ai déjà acheté pour un mois de viande. Ah oui, j’ai aussi trouvé de la charcuterie.
Bon! Ne vous inquiétez pas, on va bien se nourrir.
Je vais m’habituer c’est certain!


Je crois que vous aimez qu’on vous raconte des choses cocasses. Alors voici ce qui se passe lorsqu’on achète un sac de riz, même s’il vient de l’épicerie et qu’il est bien emballé comme au Canada : On y trouve plein de bibittes qui ressemblent à des poux. On les enlève en lavant le riz, puis on le cuit la portion qu’on mange et on déguste.
Peut-être que vous dites : Wach! Mais moi j’ai bien réagi.
Pour la maison, nous sommes bien installés dans la maison de passage, le temps qu’on répare et qu’on peigne (le mot français pour peinturer [note de Daniel]) notre maison.
Pour l’instant, je trouve que, question hygiène, c’est assez propre. Assez étonnamment, nous ne sommes pas environnés de mouches et d’insectes nuisibles – et encore moins dans la maison. Je n’ai pas encore vu de fourmis ni de coquerelles marcher sur notre plancher.

Bye
Sophie

1er rapport et réflexions du Niger!

Comment vous raconter notre voyage?
Il y a une histoire de sécurité aérienne,
Il y a une histoire d’enfants excités, heureux et fatigués,
Il y a une histoire d’attente dans des files, de patience et d’impatience,
Il y a une histoire de parfum devenu menace publique,
Il y a une histoire de mère soucieuse du sommeil de ses enfants
Et
Il y a l’histoire d’une famille qui entre dans une aventure humaine et spirituelle.

Pour l’enfant qui a eu un rêve il y a plus de vingt ans, le voyage était solide. Ce voyage était vivant, palpable et embrassable, contrairement à tous ces rêves qui s’évanouissent dès que le réveil est terminé. Jusqu’à ce voyage, l’Afrique n’était qu’un nuage, un bon nuage canadien, vous savez de ces nuages qui recouvrent nos villes pendant une semaine. Il est là, on le perçoit, on ressent son humidité, mais on ne peut l’aggriper. Il a même cet apparence du vide, on doute parfois qu’il soit chargé de pluie ou de neige.
Je ne parle pas des nuages de grêles qui nous assomment, ni de ces nuages électrifiés qui nous éclairent et nous assourdissent. Non. Je parle de ces nuages gris et immobiles, perchés au-dessus des vents de surface. Ils ne tournent même pas avec le Soleil.

Or, le voyage a effacé le nuage. Le rêve n’est plus vide ni illusoire. Je ne rêve plus, je vis.
« Vivre » a toujours été ma devise. Pas au sens qu’il faut tout se permettre et éviter toutes les entraves du plaisir. Non, car jouir n’est pas impérativement vivre. « Vivre » demande parfois de survivre. Mais pour moi, « Vivre » c’est de mettre de la chair sur les rêves, accomplir l’idéal qui m’anime.
Encore, je pourrais raconter comment j’ai appris à distinguer les idéaux utopiques de ceux qui ajoutent de la valeur à une existence, mais je m’arrête ici, CAR JE SUIS ENFIN EN AFRIQUE ☺

Pourquoi suis-je en Afrique?

Parce que, lorsque j’étais enfant, j’ai fait un rêve. Dans ce rêve, il y avait trois éléments capitaux : moi, l’Afrique et Jésus. Pour l’enfant catholique que j’ai été, peut importe le degré de croyance qu’on peut avoir, rêver à Jésus ça laisse une empreinte indélébile. Oui, je sais que certain croiront qu’il s’agit davantage d’une marque débile, mais si vous me l’admettez, je serai prompt à vous pardonner (je l’ai parfois pensé moi-même).
N’en demeure pas moins que j’ai rêvé que j’étais en Afrique et que Jésus m’est apparu dans une étoile grosse comme un Soleil en m’indiquant l’Afrique… Si tout se joue avant 6 ans, alors je devais avoir 6 ans et moins. Mais j’en doute. Il me semble que j’étais plus près de la dizaine.
À seize ans, je découvre, encore par l’entremise d’un rêve, que j’ai besoin de Jésus pour éviter la damnation éternelle, plus communément désigné par l’Enfer. Là, même si j’écris dans un moment d’insomnie dû au décalage horaire, je ne prendrai pas le temps de développer tous les aspects complexes de cette révélation. En résumé, et éveillé, j’ai compris que la vie moderne va mal, qu’après, ça risque d’être pire. Mais, d’autre part, j’ai compris que Jésus voulait vivre avec moi la vie moderne dans son absurdité et qu’alors, je pourrai vivre avec lui la vie éternelle dans son incompréhensibilité. Ainsi, l’équation s’établit instinctivement, Jésus = moi + Afrique!

Excusé mes bizarreries, mais c’est Daniel Marineau tout craché…

12 août, 2006

Nous sommes arrives!

Wahou!
Nous sommes arrives au Niger!
Nous ne savons plus quel jour nous sommes, mais nous sommes la.
Notre vol a ete retarde et nous sommes arrives ici a 17h (Niger), soit midi heure du Quebec.
(Je ne suis pas sur mon ordi, alors je ne sais pas comment faire les accents!)
Elohise vous dit:ca fait bizarre le decalage!
Marianne vous dit: Je suis contente d'etre arrivee
Antoine vous dit: C'est ici l'Afrique?
et Sophie: Le vol a bien ete. IL n'y a eu que la securite a Montreal qui a ete long. Autrement, les enfants ont ete gentils. On est tous fatigue et on s'en va faire la sieste.

Lundi, je devrais avoir ma propre liaison internet. J'ecrirai plus et mieux alors.
On s'en va voir notre maison avant d'aller faire la sieste. En attendant, on dort dans la maison d'invites.

10 août, 2006

Jour J (suite)

Tout le monde est réveillé!
Les bagages sont bouclés.
Près pour le grand voyage.
Un dernier souci: il nous faut aller chercher les médicaments contre le paludisme (malaria).
Nous devrons le prendre à chaque jour pour prévenir la maladie.
Si vous voulez prier pour nous et particulièrement pour les enfants, car ils seront les plus récalcitrants, d'autant plus qu'il faut avaler (il y en a pas de croquable, ni avec saveur de banane ou de gomme balloune).
On commence aujourd'hui.

Il est 8h48...
À plus tard, mais ne vous inquiétez pas de silence, s'il se poursuit jusqu'à là-bas.

Bye
Daniel

Jour J

Nous y sommes arrivés.
Comme dit Marianne: J'en crois pas mes yeux, on part en Afrique, ça y est!
Et les valises sont remplies. Le poids est respecté et il ne manque rie...
Attendons voir! On ne sait jamais.

Comment on se sent le jour J à une heure du matin, avant d'aller faire dodo, une fois les valises remplies?
Fatigué!
J'écris maintenant car ce qui me semble être demain, mais qui est aujourd'hui, ne me laissera peut-être pas le temps d'écrire.
Je vous mentionne aussi que nous n'arriverons pas au Niger avant 10h30 vendredi matin (heure du Québec) et que je ne sais pas encore de quelle façon je me brancherai à la grande toile. Alors, il se peut qu'il y ait un silence web pendant quelques jours.
Suspense!

Ciao!

08 août, 2006

Jour J-3

Quelle journée!
Désolé, je n'ai pas de photos de prêtes.
Aujourd'hui, j'ai visité mes anciens collègues de travail de Technilogic. Je me suis finalement débarassé de mon paget. Je craint qu'il n'aurait pas capté de signal "anyway" là-bas. Ça me fait quand même quelque chose, parce que depuis que j'ai connu mon ancien patron que je parle de partir en Afrique. D'ailleurs, j'ai souvent parti de la compagnie, puis revenu. Tantôt c'était pour travailler à l'église de DDO, tantôt pour retourner aux études et maintenant pour partir pour le vrai. Je me suis senti bien là et j'ai encore le sentiment que si je revenais définitivement, qu'ils me feraient de la place. Mais, mieux vaut qu'ils ne s'attendent à cela...
Hier, jour j-4, c'était les adieux à l'église de DDO. Wouf! Ce fut toute une vague de bénédiction pour Sophie et moi. On s'y sent vraiment en famille. Mais le plus touchant, ce fut tout les témoignages que les gens ont fait à notre égard sur comment on a pu avoir un impact sur eux.
Il nous reste quelques au revoir encore, les plus déchirants, mais ce ne sont que des "au revoir", nous nous reverrons...

Ah oui! Aujourd'hui, nous avons aussi testé nos valises. Premièrement pour les remplir, Deuxièmement pour les peser.
Il semble que nous soyions juste correct, mais j'ai découvert une boîte des cadeaux cachés, trop bien cachés. Alors, on va reprendre le casse-tête.

Ciao
Daniel

05 août, 2006

JOUR J - 6



Plus que 6 jours avant notre départ.
Hier, nous sommes allés dire « bye bye » aux manèges de LaRonde. Ce n’est pas que nous étions très intimes, au contraire, c’était notre première fois à LaRonde en 15 ans pour Sophie et moi. Mais pour les enfants, cela a été un moment spécial. Quelle joie ils ont eu à attendre une heure pour des manèges qui durent une minute… Ceci serait la perspective d’un adulte, mais les enfants ont beaucoup aimé leur journée. Et le papa et la maman ont apprécié aussi, car leurs enfants étaient heureux.

Aujourd’hui, nous sommes allés visiter les écuries de la cousine à Sophie, Sylvie Saucier. Je n’ai pas encore les photos, mais vous pouvez visiter son site www.leranchamicky.com. Les enfants ont pu se promener à dos de cheval, sur celui de Micky en particulier.
Après quelques discussions, je crois que l’oncle à Sophie, Normand Saucier, viendra au Niger à la pêche sur le fleuve Niger!!! C’est un mordu de pêche, mais pas comme les poissons qui mordent à ses hameçons!

On s’apprête à faire le grand ménage de notre maison, en fait celle des Cameron qui nous l’ont passée. Il s’agira du ménage de nos affaires pour préparer leur retour de vacances. Mais ce ménage est aussi pour configurer la disposition de nos valises afin que tout y entre, dans les limites du poids permis. Je vous dis bonsoir.

01 août, 2006

En direct de Saint-Donat

Voilà, je n'ai pu écrire avant car je suis à St-Donat.
Mais, je viens de brancher mon beau-père et lui aussi il pourra suivre notre parcours à partir de maintenant.

Pour notre part, le décompte est vraiment lancé. Plus que 9 jours avant le départ, soit 10 avant notre arivée.
Il nous semble quie tout est près. Mais il y a le suspense de se retrouver avec un imprévu.
Or, nous louons Dieu pour le fait que tout va bien.

Je ne m'étire pas davantage.

ciao
Daniel