Nous sommes le 2 juillet aujourd'hui. Le lendemain des déménagements québécois.
Par conséquent, nous avons dit bye bye à notre fidèle appartement de la rue Sainte-Angélique, et il a accueilli son nouvel occupant.
Nous sommes hébergés chez des amis à Laval, pendant qu'eux sont en vacances, jusqu'à notre départ.
Tout est entreposé en attendant le conteneur. Ce dernier devrait [arriver le 10 août]. C'est moi qui choisi en fait. Mais il y a encore de nombreuses contraintes qui nous gardent sur le qui-vive.
1- Un dernier camion doit nous livrer des choses d'Edmonton, jeudi ou vendredi prochain.
2- Vendredi, on doit quitter pour Edmonton, le chemin inverse, mais en avion, pour l'assemblée générale de l'Alliance Chrétienne et Missionnaire, les églises qui nous envoient. Retour dimanche après-midi.
3- La ville de Vaudreuil refait l'asphalte autour de l'entrepot. le conteneur ne peut pas être là en même temps. Par contre, la ville ne peut pas nous donner de dates... Surprise!
4- Et tout doit entrer.
Ce qui est captivant, c'est qu'il n'y a pas grand chose qui soit en mon pouvoir ou qui dépende de moi. Il n'y a que le casse-tête de remplir le conteneur qui m'appartienne. Alors, comme Jésus a dit:
"Vous aurez beau vous inquiétez, vous ne pourrez ajouter une heure à la durée de votre vie."
Il me semble qu'une telle phrase est assassine dans notre rythme de vie. Imaginez que dans son temps, la vie était beaucoup plus lente et qu'il y avait tout de même de l'anxiété, alors aujourd'hui, on devrait peut-être paraphraser en disant qu'on accélèrera pas nos actions ou notre efficacité.
Ainsi, puisqu'il y a trop de choses qui ne sont pas en mon pouvoir, je m'appuie sur la fidélité de Dieu, et on verra...
Si tu crois tu verras la gloire de Dieu.
Jésus (encore)
Daniel