Pour prendre ma dose de caféine. Logique non!
Est-ce que j’ai gardé l’habitude de mes parents de partir sur des Nowhere, au point d’aller prendre un café à Latuque… depuis Montréal et revenir.
Non.
Je suis allé explorer ce qui correspond à une ville selon les critères nigériens.
J’ai fait trois fois le tour à pied en deux jours, à quelle ville québécoise est-ce que je peux comparer cela?
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J’ai pris le bus, cette fois j’avais réservé ma place à l’avance dans un bus un peu plus gros.
Ainsi, en « ville » je devais marcher où que j’aille.
J’ai voulu voir quelle genre de maison on y trouve,
Quelle genre de maison on y trouvera pour y déménager et y commencer un travail régional.
Nous aurons notre propre « Ma Maison Rona »!

Malgré des conditions difficiles, nous aurons de nombreux avantages.
Nous serons à proximité des populations dans le besoin.
Nous aurons une presque immersion dans la langue tamasheq.
Nous serons dans un contexte calme, pas de trafic.
Nous aurons aussi d’énormes défis : peu d’électricité, que de 16h à minuit, ( nous devrons acheter une génératrice). Pas d’eau courante.
Mais nous aurons le Fleuve Niger.
Et qui sait, des animaux.
Certainement un jardin.

Nous osons faire ce déménagement parce que nous aimons les Touaregs, nous avons aussi foi en Notre Seigneur Jésus et nous serons mieux situés autant pour servir Dieu que les Touaregs.
Toutefois, nous gardons toujours un pied dans la capitale Niamey pour s’y réfugier les jours trop chauds et écrasants.
Nous déménagerons au prochain mois d’août.
D’ici là nous y irons pour préparer notre installation.
Un petit pas pour l’homme, mais un grand pas pour les Marineau,
pour l’humanité, on verra plus tard!
Ciao
Daniel
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