À cela je dois ajouter tous les risques auxquels nous nous sommes exposés en mangeant tellement de nourritures.
Néanmoins, nous passons un bon temps des Fêtes dans notre chez nous.
Le premier choc, à notre arrivée à l'aéroport n'était pas le froid. On l'attendait celui-la. La lumière, il y avait tellement de lumière, à 20h30, la nuit, qu'un enfant m'a dit: "Papa, on ne dirait pas que c'est la nuit!"

Le deuxième choc, celui de la famille du froid, a été d'avoir à s'habiller chaudement avant de sortir. Nous qui avons l'habitude d'enfiler nos gogounes et nous voilà partis, nous trouvons cela un peu plus long et moins vif de chercher nos tuques, nos foulards, nos bottes, nos manteaux, nos pantalons de neige, nos deuxièmes chandails. Pour finir avec une envie de pipi.
Le choc qu'on n'a pas eu: d'avoir une langue de la famille collée sur un poteau! ouf!
Le troisième choc a été l'accents français. C'est fou combien de gens parlent avec un accent québécois. Les petits enfants comme les grands, tous parlent avec l'accent québécois.
Une douce revanche... pour tous ceux qui remarquent que nos accents ont changé et qu'Antoine en a un français. Mais il est vrai que l'accent québécois nous frappe.

Nous avons retrouvé les joies de l'hiver et nous en avons profité même si maintenant nous avons de la pluie et de la glace partout. Nous avons été heureux de patiner, de glisser, de faire de la raquette et de pelleter.
À bientôt
Daniel
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